Chapitre 15 :
Discussion entre saneyya affifi et Oum
Hamida :
Raconte la nouvelle de mariage de Hamida,
qui chagrine Sanneya
Oum hamida discute donc de L’homme qu’elle
a cherchée pour Saneyya
Saneya court apres ses propres benefices,
On remarque l’echange d’interets entre les
deux femmes
Pourtant les deux femmes ne se sentent pas
completement a l’aise :
Sanneya etait « partagee entreune
certaine crainte envers oum hamida, et un sentiment d’amtiee a son egard »
pg 176
Oum Hamida (commérages
Les vrais sentiments des deux femmes sont
masquees, c’est la fausse intimitee :
«les deux femmes s’embrasserent
chaleureusement- ou bien firent mine de s’embrasser ainsi- » pg 175
(invoquent des benedictions), atmosphère
sordide : cacherie, négative
Sanneya doute de sa reputation , son
pretendant est plus jeune qu’elle
Text descriptif, devoile les sentiments
des personnages
Champ lex de joie : « une joie
indescriptible » de mme sanneya pg 175
Themes : opportunisme : chacun
cherche ses propres avantages
Hypocrisie = fausse intimité
« Le marriage a lui seul donne vie
aux os fletris et ressucite les corps engourdis » = contradiction avec
tous les cas de mariages de l’impasse
« Que vont dire les gens
demain ? –Mme affifi » pg 183 = qu’en dira –ton
Montre photo de Ahmad Effendi Talbat,
un fonctionnaire de 30 ans, qui travaille dans le département de la police , et
vient d'une bonne famille. Bien qu'il soit intéressé par le mariage, il a
demandé à voir d'abord une photographie de Mme Afify , et il s'attend aussi à
Mme Afify de payer la dot elle-même. Bien qu'il irrite son instinct avare,
cette demande n'est pas exactement une surprise pour Mme Afify . Elle trouve
une photographie prise d’elle depuis longtemps, et l’offre à Umm Hamida.
Chapitre 16 :
(Ce chapitre se déroule au cours de la
nuit, on sait donc que quelque chose va se passer, et déjà puisque c’est la
nuit ca fait allusion a Zayta) Chapitre focalisé sur Zayta
Une nuit, Zayta rencontre un , éminent
homme de grande taille qui prétend qu'il est un mendiant sans succès. Zayta
décide qu'au lieu d'essayer de paralyser cet homme, il va lui apprendre à
apparaître comme un noble connu des temps difficiles . Zayta estime que cette
frappe la pitié d'une personne plus efficacement qu'un handicap physique,
affirmant que «la dignité est la meilleure des infirmités» (127). = se compare
au médecins (fierté)
Après la réunion, Zayta voit Husniya seul
dans la boulangerie, et il essaie de discuter avec elle. Il est attiré par
elle, et suggère que son mari est dégoûtant et répugnant, en espérant que ses
coups physiques suggèrent qu'elle ressent la même chose . Toutefois, elle
insiste sur le fait que Gaada est de loin supérieure à Zaita « un ongle
de Gaada vaut plus cher que ton cou », fidèle à son mari. Malgré sa
maltraitance pour son mari, elle l’aime
Zayta essaye de s’approcher de Houssniya
L’auteur se focalise sur Zayta, Renforcement du caractère malfaiteur de Zayta, zayta
symbole des vices de la societe (rusée, langue vipère, malin) rythme saccadée, langue
vipère
(ne
se contente pas des infirmitees, son metier, mais aussi desir sexuel pg 195,
immoral, sans meme des valeurs minimes)
Champ lex de la violence, suite aux actes
et comportement de Zayta envers Housniyya, lorsqu’il essaya de devoiler ses
jambes : « brusquement, violamment, muggissement, tordis » Il
dépasse les limites en essayant d’harasser Houssneya, où cela est hors
tradition (+ ne respecte pas les traditions comme les habitants de l’impasse)
Texte descripitif, devoile pour la
premiere fois sentiments de Zayta qui semblait au paravant comme un etre sans
sentiments, mais ici il parait avoir de la sensualité « pg 187 exprimer
son admiration secrète et par amitié pour elle »
Change de caractère avec elle (2 faces,
hypocrisie) attitude diff avant et après la rencontre de Houssneya !
« il se dit a lui même : « Mon Dieu ! Détourne nous de ta colère
et ta haine ! », Puis repris sa réplique avec « beaucoup
d’amabilité » + pg 190 = sensualité
Chapitre 17 :
Un jour, Umm Hamida rends visite a Selim
Alwan pour acheter des marchandises, et il lui demande à s'asseoir avec lui.
Il se débat entre sa passion et sa
responsabilité, et a décidé de demander la main de Hamida (= purement sexuel). Après
avoir rappelé que sa femme n'approuve pas son repas aphrodisiaque, il déclare
son intention de la dame.
Umm Hamida est choquée, surtout parce
qu'ils ne sont pas de la même classe que Salim Alwan. Puis elle se souvient que sa fille est déjà fiancée
à Abbas.. Salim Alwan est furieux d'entendre ces nouvelles, sachant que sa
proposition pourrait faire de lui l'objet de commérages, peur des Qu’en
dira-t-on ? (Thème des rumeurs et commérages) renforcée par l’usage des
mots : mauvaises langues, railleries, sarcasmes, respecte les traditions
Chapitre 18
Après avoir quitté le bureau de Salim
Alwan, Umm Hamida se déchire sur l'avenir de sa fille. D'une part, Hamida est
chanceux d'avoir attiré l'attention d'un tel homme riche, mais d'autre part, l’engagement
d’Abbas a été déclaré officielle quand ils récitaient ensemble sur le Coran.
Hamida est complètement choquée
d'apprendre aux nouvelles, figure de style : « le cœur d’Hamida
battit avec violence et ses yeux s’allumèrent » métaphore évoquant
la joie, en comparaison avec son indifférence avant que sa mère annonce la
nouvelle.pg 209 dégout envers Al-Helou
Elle
pousse en colère contre Abbas, qu'elle considère désormais comme un moyen de
dissuasion vers un avenir prospère.
Les femme sont en conflit, alors Umm
Hamida visite Radwan Hussainy pour obtenir des conseils : « Hamida ne doit
pas rompre les fiançailles à moins que Abbas devait revenir sans le sou. »
(= importance de la religion dans la vie courante), mais Hamida, plutot rebelle
dit a sa mère « laisse les dirent ce qu’ils voudrons » = sur les gens, pas peur des
qu’en dira –ton, se détache des traditions de plus en plus
Hamida est outrée que Radwan Hussainy a
son mot à dire sur son mariage, et elle fait rage autour de lui que «Dieu
n'aurait pas pris tous ses fils " s'il était en effet si sage (146)
(insiste sur le mauvais caract de Hamida).
Hamida insiste sur le fait qu'il n'y a pas
d'entente officielle de mariage, et alors elle peut faire ce qu'elle veut. Après
un autre argument, Umm Hamida confirme le nouvel engagement avec Salim Alwan.
Cependant, quand elle arrive à son bureau, elle apprend qu'il avait subi une
crise cardiaque massive au cours de la nuit précédente.
Analyse:
Religion et mariage jouent un grand rôle
dans cette partie. Nous voyons un caractère infaillible soi-disant, Salim
Alwan, abattu à la suite d'une crise cardiaque massive.
Le
temps de la maladie d'Alwan est intéressant, compte tenu de sa récente débauche
vers Hamida. Les deux parties se sont rendus coupables de tromperie dans cette
relation. Salim Alwan est certainement conscient à un certain niveau que son
désir de Hamida est purement sexuelle, admet-il à lui-même dans les chapitres
précédents. Néanmoins, il trouve enfin un moyen de le rationaliser en voilant
la luxure sous prétexte de mariage.
La
crise cardiaque de Salim Alwan est sans doute le résultat de son angoisse et de
culpabilité, ce qui suggère que la foi religieuse peut avoir le pouvoir à la
fois à tromper et à punir. Il raconte à Om Hamida qu'ils voulaient
l'engagement, mais que «Dieu a voulu autrement. » reference encore au
theme de religion et de mariage
Thèmes :
Opportunisme => Oum Hamida et sa
fille, elle lui-dit sur selim alwane « le proprietaire d’une fortune que
la mer n’epuiserait pas »
Religion - Traditions :
Oum Hamida, qui demande conseil a Ridwane
concernant le marrigae de sa fille.
Cependant, chaque personnage est contraint
d'équilibrer ses décisions éthiques contre le code de l'Islam. Réciter sur le
Coran a une signification spéciale pour Umm Hamida, et si elle est prête à
ignorer l'engagement de Hamida à Abbas, elle doit affronter la signification
religieuse.
Mariage :
Mariage dans le monde de l’impasse est
principalement transactionnel, et non pas personnel (= référence a la culture),
on parle des qu’en dira t-on (Selim, Sanneya, Oum Hamida)
Pour une femme, le mariage est le principal
moyen d'assurer un avenir. C'est pourquoi Hamida rebondit entre tant
d'affections et des engagements, avec Abbas et Salim Alwan. Pourtant, la
situation de Mme Saniya Afifi expose la complication du mariage. Même si elle
sait que cela pourrait signifier la fin des travaux et la fortune de sa vie,
elle n'a pas d'option pour la compagnie en dehors de celui-ci (de peur qu'elle
soit jugée une femme mauvaise), et ainsi décide finalement de trouver un mari. Le
roman critique la construction sociale du mariage
Mariage représentée négativement : assouvissement
du désir sexuel, ou ascension social,
Tous les mariages présentés (pas, on
compte sur l’apparence)
Ce qui montre la superficialité de et traditions égyptiens (mariages arrangés,
et le métier de marieuse Oum Hamida)
Récapituler : thèmes d’opportunisme, immoralité, religion et mariage !!
+ Vices de la société (Zayta / Karcha)
Zayta : langue vipère … etc.
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